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messe mercredi 4 octobre 2017

Évangile selon saint Luc  9 57–62

En ce temps-lĂ , en cours de route, un homme dit Ă  JĂ©sus : « Je te suivrai partout oĂč tu iras. Â»

JĂ©sus lui dĂ©clara :« Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ;
mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit oĂč reposer la tĂȘte. Â»

 Il dit Ă  un autre : « Suis-moi. Â»
 L’homme rĂ©pondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon pĂšre. Â»
Mais JĂ©sus rĂ©pliqua :« Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le rĂšgne de Dieu. Â»

Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. Â»
JĂ©sus lui rĂ©pondit :« Quiconque met la main Ă  la charrue, puis regarde en arriĂšre, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. Â»

PremiĂšre lecture NĂ©hĂ©mie 2 1–8

Moi, NĂ©hĂ©mie, j’étais alors Ă©chanson du roi. La vingtiĂšme annĂ©e du rĂšgne

d’ArtaxerxĂšs, au mois de Nissane, je prĂ©sentai le vin et l’offris au roi. Je n’avais

jamais montré de trist

Moi, NĂ©hĂ©mie, j’étais alors Ă©chanson du roi.  La vingtiĂšme annĂ©e du rĂšgne d’ArtaxerxĂšs, au mois de Nissane, je prĂ©sentai le vin et l’offris au roi. Je n’avais jamais montrĂ© de tristesse devant lui, mais ce jour-lĂ , le roi me dit :
« Pourquoi ce visage triste ?Tu n’es pourtant pas malade !Tu as donc du chagrin ? Â»
Rempli de crainte, je rĂ©pondis :« Que le roi vive toujours ! Comment n’aurais-je pas l’air triste, quand la ville oĂč sont enterrĂ©s mes pĂšres a Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©e, et ses portes, dĂ©vorĂ©es par le feu ? Â»
Le roi me dit alors :« Que veux-tu donc me demander ? Â»
Je fis une priĂšre au Dieu du ciel, et je rĂ©pondis au roi :« Si tel est le bon plaisir du roi, et si tu es satisfait de ton serviteur, laisse-moi aller en Juda, dans la ville oĂč sont enterrĂ©s mes pĂšres, et je la rebĂątirai. Â»
Le roi, qui avait la reine Ă  cĂŽtĂ© de lui, me demanda :« Combien de temps durera ton voyage ? Quand reviendras-tu ? Â»
Je lui indiquai une date qu’il approuva, et il m’autorisa à partir.
Je dis encore : « Si tel est le bon plaisir du roi, qu’on me donne des lettres pour les gouverneurs de la province qui est Ă  l’ouest de l’Euphrate, afin qu’ils facilitent mon passage jusqu’en Juda ;  et aussi une lettre pour Asaph, l’inspecteur des forĂȘts royales, afin qu’il me fournisse du bois de charpente pour les portes de la citadelle qui protĂ©gera la maison de Dieu, le rempart de la ville, et la maison oĂč je vais m’installer. Â»
Le roi me l’accorda, car la main bienfaisante de mon Dieu Ă©tait sur moi.

esse devant lui, mais ce jour-lĂ , le roi me dit :

« Pourquoi ce visage triste ?Tu n’es pourtant pas malade !Tu as donc du

chagrin ? »

Rempli de crainte, je rĂ©pondis :« Que le roi vive toujours ! Comment n’aurais-je pas

l’air triste, quand la ville oĂč sont enterrĂ©s mes pĂšres a Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©e, et ses portes,

dévorées par le feu ? »

Le roi me dit alors :« Que veux-tu donc me demander ? »

Je fis une priÚre au Dieu du ciel, et je répondis au roi :« Si tel est le bon plaisir du

roi, et si tu es satisfait de ton serviteur, laisse-moi aller en Juda, dans la ville oĂč sont

enterrés mes pÚres, et je la rebùtirai. »

Le roi, qui avait la reine à cÎté de lui, me demanda :« Combien de temps durera ton

voyage ? Quand reviendras-tu ? »

Je lui indiquai une date qu’il approuva, et il m’autorisa à partir.

Je dis encore : « Si tel est le bon plaisir du roi, qu’on me donne des lettres pour les

gouverneurs de la province qui est à l’ouest de l’Euphrate, afin qu’ils facilitent mon

passage jusqu’en Juda ; et aussi une lettre pour Asaph, l’inspecteur des forĂȘts

royales, afin qu’il me fournisse du bois de charpente pour les portes de la citadelle

qui protĂ©gera la maison de Dieu, le rempart de la ville, et la maison oĂč je vais

m’installer. »

Le roi me l’accorda, car la main bienfaisante de mon Dieu Ă©tait sur moi.

Psaume 137


Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir.

Au bord des fleuves de Babylone nous Ă©tions assis et nous pleurions,
Nous souvenant de Sion; Aux saules des alentours Nous avions pendu nos harpes.

 

C’est lĂ  que nos vainqueurs nous demandĂšrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. Â»

Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre Ă©trangĂšre ?


Si je t’oublie, JĂ©rusalem, que ma main droite m’oublie !

Je veux que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir,
si je n’élĂšve JĂ©rusalem, au sommet de ma joie.