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messe jeudi 16 octobre

messe jeudi 16 octobre

1 Corinthien 3,18-23

Première lecture 1 Corinthien 3,18-23

 

Que personne ne s’y trompe : si quelqu’un parmi vous pense être un sage à la manière d’ici-bas, qu’il devienne fou pour devenir sage. Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. Il est écrit en effet : C’est lui qui prend les sages au piège de leur propre habileté.  Il est écrit encore : Le Seigneur le sait, les raisonnements des sages n’ont aucune valeur !

Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté en tel ou tel homme, car tout vous appartient.

Que ce soit Paul, Apollos, Pierre, le monde, la vie, la mort, le présent, l’avenir : tout est à vous.

Mais vous, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu.

Évangile selon saint Matthieu 6,19-23

Évangile selon saint Matthieu 6,19-23

Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent et où les voleurs percent et dérobent. Mais amassez-vous des trésors dans le ciel , où la teigne et la rouille ne détruisent point et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.

Car là où est ton trésor, là aussi est ton cœur.

L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; Mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien grandes seront ces ténèbres !

Psaume 138:

R. Nous te rendons grâce pour tant de tendresse !

Tu donnes l'eau vive, par ton coeur transpercé,

Nous te bénissons pour tant de merveilles !

Tu donnes la vie, tu donnes l'Esprit.


Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !  Tu sais quand je m'assois, quand je me lève;
de très loin, tu pénètres mes pensées. Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers. Avant qu'un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais.

Tu me devances et me poursuis, tu m'enserres, tu as mis la main sur moi. Savoir prodigieux qui me dépasse, hauteur que je ne puis atteindre ! Où donc aller, loin de ton souffle ?Où m'enfuir, loin de ta face ? Je gravis les cieux : tu es là ; je descends chez les morts : te voici.

Je prends les ailes de l'aurore et me pose au-delà des mers : même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit. J'avais dit « Les ténèbres m'écrasent ! » mais la nuit devient lumière autour de moi. Même la ténèbre pour toi n'est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière !

C'est toi qui as créé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l'être étonnant que je suis :  étonnantes sont tes oeuvres, toute mon âme le sait. Mes os n'étaient pas cachés pour toi  quand j'étais façonné dans le secret,
modelé aux entrailles de la terre.J'étais encore inachevé, tu me voyais ;
sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu'un seul ne soit !

Que tes pensées sont pour moi difficiles, Dieu, que leur somme est imposante !
Je les compte : plus nombreuses que le sable ! Je m'éveille : je suis encore avec toi.
Dieu, si tu exterminais l'impie ! Hommes de sang, éloignez-vous de moi !
Tes adversaires profanent ton nom ! ils le prononcent pour détruire.
Comment ne pas haïr tes ennemis, Seigneur, ne pas avoir en dégoût tes assaillants ?
Je les hais d'une haine parfaite, je les tiens pour mes propres ennemis.

Scrute-moi, mon Dieu, tu sauras ma pensée; éprouve-moi, tu connaîtras mon coeur.
Vois si je prends le chemin des idoles, et conduis-moi sur le chemin d'éternité.